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Le rejet

Une blessure qui me fascine, par la souffrance qu’elle produit, par la structure énergétique de celui ou celle qui la porte, par les comportements alors mis en place pour la refaire se déployer…encore et encore…jusqu’à comprendre que personne ne nous rejette, personne ne nous donne pas notre place, personne d’autre que nous n’est la source des comportements des autres.

Lorsque je me sens rejetée, je ne suis pas à ma place. Lorsque je me sens rejetée, je peux jouer à la victime. Lorsque je me sens rejetée, je me complais à faire revivre ces blessures de l’enfance. Le rejet me permet de me renfermer dans cette identité à faible estime de soi. L’identité émane de la personnalité, qui est la somme qualitative et quantitative des pensées et des émotions. Par exemple, cette identité de rejet pense « je ne suis pas à ma place, pas à la hauteur, pas digne, … » les émotions qui accompagnent ces pensées tournent autour de la honte, la peur, la frustration… Et donc, les comportements envers les autres sont du genre passif/agressif, et souvent très distants…ce qui amène une forme de rejet fantasmée ou réel de la part de l’entourage.

ET si c’était possible que je sois la source des rejets que j’ai cru subir toutes ces années ? Et s’il était possible de changer d’identité ? De commencer à m’encourager, à me sentir fière de moi, à m’honorer pour qui je suis vraiment. Finalement, si j’apprends à m’accepter et à m’aimer pour qui je suis, peu importe que l’on me rejette ou non. Et les humains désirent être avec des humains qui se sentent lumineux.

Quel est le regard que tu poses que cette partie de toi qui est rejetée ?  La honte ? La culpabilité ? Les jugements négatifs ? Sache que c’est exactement eux qui vont te maintenir dans cette blessure. Est-ce que pour une fois, tu pourrais te regarder avec bienveillance, avec amour et même peut-être aller jusqu’à en rire ? oui parce que la joie et l’amour sont nos deux seuls véritables alliés !

Tu sais quoi ? Si tu ne prends pas ta place, personne ne te la donnera. Il n’y a rien à forcer non plus, mais arrête de jouer à la victime, si tu veux quelque chose va le chercher. Quelle est la place que tu veux ? Si tu ne la définis pas, tu laissera les autres le faire pour toi…

Muscler l’anti-rejet. L’idée est de se faire rejeter par un maximum de monde pour ne plus en avoir rien à f… Tu peux t’entrainer à te faire rejeter pour diminuer l’émotion ressentie. Par exemple, prendre la parole en public et se prendre un vent, ou encore s’incruster quelque part e sachant qu’un non est probable, vendre des contrats en porte à porte… Le fait de se confronter à ses peurs en restant dans une intensité émotionnelle modérée permet au fur et mesure de diminuer la fréquence et l’intensité de l’émotion.

Fais-toi aider, c’est plus rapide et n’oublie pas que nous ne pouvons pas évoluer tout seul, et la pire chose à mettre en place est l’isolation et l’évitement qui ne vont faire que décupler ton identité.

Chaleureusement,

Christel

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Ma sécurité?

Je me sentirai en sécurité lorsque j’aurai rencontré un homme/ une femme solide. Je me sentirai en sécurité lorsque j’aurai acheté cette maison, je me sentirai en sécurité lorsque j’aurai construit ma famille tant désirée, je me sentirai en sécurité lorsque je gagnerai plus d’argent…

Ha oui ? Vraiment ? Et si c’était possible que je me sente en sécurité sans enfant, célibataire et lorsque l’argent n’est pas toujours au rendez-vous ? Se peut-il que ma sécurité émane de l’intérieur vers l’extérieur et qu’il est tout à fait possible de l’expérimenter en dépit du chaos apparent extérieur ?

Est-il possible que l’on fantasme une sécurité matérielle et conditionnée, alors qu’en fait elle est déjà bien présente…  Nous vivons dans un univers d’équilibre et j’ai envie de vous réorienter vers ce que vous avez déjà.

Si vous vous sentez en insécurité dans votre vie aujourd’hui, pouvez-vous écrire (oui c’est important) toutes les situations et choses qui vous sécurisent aujourd’hui ? Qu’est ce que la sécurité pour vous ? Est-ce le fait de répondre à des normes imposées par l’extérieur ? Où est-ce lié à la liberté ? En réalité ce sont de concepts que tout le monde recherche.

Quelle et cette partie de fantasme ? Le fantasme nait de la comparaison et est un concept de l’ego qui pense que l’autre vit plus de bénéfices que d’inconvénients en lien avec une situation. N’oublions pas de réduire le fantasme, et de voir que chaque situation à autant de désavantages que de bénéfices. Est-ce que tu connais aussi une personne qui est « en sécurité », dans une prison dorée qu’elle déteste, est-ce que tu connais une personne enfermée dans un couple toxique, est-ce que tu connais une personne prisonnière de son argent et de son boulot, ou encore cette maman « enchainée » par ses enfants ?

Alors… Respire, dans ton ventre, le bas de ton ventre et amènes y autant de sécurité dont tu as besoin, Ne te compare pas, parce que ton cœur est bien trop grand pour ça, et fais confiance… La vie est là et elle te soutient. Regarde mieux… et si tu as envie de te faire accompagner, viens me voir, nous le travaillerons ensemble avec le SANE.

Christel

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La femme sauvage

Je suis une femme sauvage lorsque je m’autorise à vivre en conscience et de manière libre. Lorsque je n’ai plus honte de mes comportements, même ceux qui vont à l’encontre du « bien », parce que je sais au fond que le bien et le mal sont des projections de l’ego.

Je suis une femme sauvage lorsque j’accepte d’aller vivre les polarités humaines de chaque expérience. Tantôt je jouis, tantôt je rugis, et puis un jour, je suis au centre et je vois que tout ça était parfait. Je peux lâcher et m’ouvrir à un nouveau jeu de polarité.

Est-ce que je m’honore lorsque je ne laisse plus les autres me définir ?  Ou justement est-ce que c’est dans cet espace inconfortable dans lequel je les laisse me définir que je peux jouer et grandir?  Jouer aux jeux de l’ego qui se braque, qui rejette, qui se débat, qui justifie. Je reconnais tes mots comme faisant écho à la voix de mon âme. Je respire dans cet espace-là, et j’arrive à y trouver de la joie, de l’humilité, de l’humanité

Je suis une femme sauvage lorsque je ne me compare plus, que j’accepte d’être moi et que je reconnais l’unicité dans mon expérience, quelle qu’elle soit. J’accepte qu’il n’y a aucun autre endroit où je dois me trouver en ce moment présent.

Je suis une femme sauvage dès lors que j’accepte d’être vulnérable, perdue, triste, en colère, addict, lorsque j’accepte d’avoir peur, lorsque j’accepte que j’ai besoin de l’autre pour me reconnaître et avancer.

J’honore mon féminin lorsque je dis non, sans colère, mais avec la puissance de mon bassin. La stabilité de mon yoni. L’affirmation vient de la juste vibration.

Je suis une femme sauvage lorsque je comprends que me choisir et me mettre au service de l’humanité sont les deux faces d’une même pièce. L’un n’est pas possible sans l’autre.

Je comprends que la douceur, la sensualité, la sensibilité sont les clés de ma force et sont les socles de mon désir de servir.

Alors je respire, pour me connecter à la vie, je danse pour éveiller mon corps à la sensualité, je suis de plus en plus présente à cette femme sauvagement humaine.

Et vous, comment y connectez-vous?

Christel

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