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Les besoins

« Je t’accuse de ne pas être là pour moi, d’être égoïste, je trouve mes enfants ingrats… Comment peux-tu faire ça, après tout ce que j’ai sacrifié pour toi, je t’ai tout donné… Pause. Respire.

Je me demande pardon de penser que l’autre a plus de place que moi. Je me demande pardon de me croire moins, de me dévaloriser, de m’enlever une partie de ma puissance. Car j’essaye de me rappeler que l’autre n’est pas la cause de mon mal être, mais qu’il est plutôt la conséquence de cet oubli de moi, de cette partie que j’ai abandonnée… Combien de temps cela va encore durer ? Combien de claques vais-je devoir enchaîner pour enfin comprendre ma valeur essentielle ? Ce que le véritable Amour de moi signifie ? »

Je donne, je m’oublie, je ne respecte pas mes besoins, et puis ces nœuds énergétiques ressortent de moi avec violence, je crie sur mes enfants, sur mon mari, je me plains des gens qui me vampirisent. Le discours de l’ego, de la peur. Les femmes sont les championnes, probablement lié à nos mémoires ancestrales. Le féminin est sacré, uniquement si nous l’honorons nous-même comme ça.

  1. Tu ne peux pas te sacrifier pour quelqu’un d’autre.
  2. Tu ne peux pas demander à quelqu’un de se sacrifier pour toi.

Dans les deux cas tu t’attireras de la frustration et de la destruction qui sera proportionnelle au degré de « sacrifice ».

De quoi as-tu besoin aujourd’hui ? Question essentielle à se poser avant de pouvoir être en lien avec l’autre. Sans quoi nous nous déclenchons des destructions et des passions.

La peur et la méconnaissance de nous, nous pousse à nous sacrifier, pour être plus aimé ? Plus accepté ? Plus reconnu ? Le problème est que ça ne fonctionne pas, au contraire, nier mes besoins me plonge dans la frustration, la fermeture, la destruction.

Quand je sais de quoi j’ai besoin pour m’épanouir, je peux le dire à l’autre et nous pouvons alors nous épanouir côte à côte. Une fleur, si elle a besoin de Nitrate et qu’elle se met à côté d’une plante qui rejette autre chose (je n’y connais rien en jardinage !), elle ne pourra pas s’épanouir, elle va dépérir et mourir. Pour nous c’est la même chose, et en plus on accuse l’autre avec plus ou moins de véhémence d’en être responsable.

La vie est un grand jeu. Lorsque chacun connait ses cartes et connait les cartes de l’autre, on peut commencer le jeu, sans retirer une de nos cartes, ni demander à l’autre de retirer les siennes et trouver un terrain ou chacun peut jouer librement. 

Tes valeurs et tes besoins c’est ce qui est réellement important pour toi, aujourd’hui pour grandir. C’est ce qui te met en joie, ce qui t’inspire chez les autres, ce que tu adores faire. Concrètement, c’est là où tu passes le plus de temps, ce à quoi tu penses le plus souvent et ce à quoi tu dépenses ton énergie et ton argent avec joie.  Toutes ces activités pour lesquelles tu es doué, tu ne vois pas le temps passer. Les enfants, naturellement répondent à leurs besoins et à leurs valeurs hautes et cherchent à faire ce qu’ils aiment, sans peur ni culpabilité. Ensuite, on devient adulte et on oublie…on renie son enfant intérieur et on se met à répondre aux attentes émanant de l’extérieur… On oublie de s’aimer…et on se perd dans l’autre, dans la relation.

Sachez qu’il n’y a pas de problème de motivation, il y a juste des objectifs qui ne sont pas en adéquation avec nos besoins et nos valeurs hautes.

Lorsque l’on se sent vide, et que l’on ne se connait pas, on va avoir tendance se remplir avec de la drogue, des jeux, du sexe, tous les plaisirs à court terme, qui par après vont accroître cette sensation de vide.

Répondre à mes besoins fondamentaux va me nourrir sur le long terme. Au plus j’y réponds, au plus je me sentirai en joie, en confiance, en plénitude. Au plus je me donne de la valeur, au plus j’augmente mon estime de moi, ma confiance en moi.  

J’apprends à devenir adulte… Je m’explore, dans mon mental, dans mes émotions, dans mon corps, dans mes valeurs, dans mes besoins. Au plus je m’y entraine, au plus je pourrai y répondre et expliquer à l’autre mes règles. Apprendre à me positionner, apprendre à rester maître de mon propre jeu.

Parfois j’ai l’impression de m’égarer, que le bateau chavire, que je prends l’eau, que je perds pieds. Cela fait sans doute partie du jeu, cela fait sans doute partie de mes expériences. Peu importe, je continue de choisir d’apprendre à devenir adulte. Apprendre à me choisir… Apprendre à gouverner mon royaume comme une reine, qui observe, prends le temps, questionne, doute, tombe, et se relève, de plus en plus forte et confiante.

Christel

Voici une liste qui peut être utile pour savoir de quoi tu as besoin aujourd’hui…

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