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Qui es-tu?

Est-ce que toi aussi ça t’arrive d’avoir une tarée qui te harcèle à l’intérieur ? Une voix qui te montre tout ce que tu as échoué, ce qu’il te manque dans le présent et qui te fait des visions d’horreur et de terreur concernant ton avenir ? Une voix qui t’empêche de dormir et qui t’amène à adopter des comportements de fuite et de destruction.  Et puis à un autre moment, une autre voix, (ou peut-être toujours la même ?) qui te montre à quel point tu es aimé, protégé, guidé et accompagné dans la vie.

Ne t’inquiète pas, tu n’es pas ces voix, il s’agit juste des identités que tu t’es créé.

Qu’est-ce qu’une identité ? C’est la somme qualitative et quantitative des pensées et émotions qui tu entretiens de manière générale ou en lien avec un concept. De cette identité, tu vas adopter un certain nombre de comportements qui aboutiront à des résultats, qui renforceront les pensées et les émotions, donc l’identité créée.

Par exemple Sacha a une identité positive en lien avec le couple. Il pense alors à tous les couples chouettes qu’il a manifesté, il se dit que les femmes sont géniales et il ressent de la joie, de l’abondance et de l ‘amour quand il pense au couple (toutes les formes pas juste le couple amoureux). Que se passe-t-il dans sa réalité ? il entretient des couples sains, qui te font avancer, parce que il se comportes de manière confiante et positive, ce qu’il reçoit en retour le renforce dans son identité de couple.

Léa a développé une identité plutôt négative en lien avec les finances.  « je n’ai jamais d’argent, j’ai lutté toute ma vie, c’est difficile de gagner de l’argent, l’argent Sali les gens,… » elle ressent alors de la honte, de la frustration, de la colère, du manque. Elle compte ses sous, se sent dépassée et peut-être fuit-elle les factures. Elle s’empêche de faire des activités onéreuses, s’attire des pertes financières, ce qui renforcera son identité.

Un certain Einstein dit « c’est de la folie de continuer à adopter les mêmes comportements en attendant des résultats différents« . Cependant, nous avons tous déjà essayé de modifier les comportements, en vain, tant que l’on n’a pas modifié la racine, les pensées et les émotions, et donc l’identité que l’on se crée. Donc si tu veux d’autres résultats, il faut modifier ton identité, tes pensées et tes émotions.

Au plus on entretient les mêmes pensées et les mêmes émotions en boucle, au plus on cristallise nos identités. Il y en a qui nous servent, « je suis à la hauteur, j’ai confiance en moi », je ressens de la fierté, de la bienveillance et de l’amour pour moi. Cette identité me sert à avancer, je la garde. Elle s’appelle Sarah.

 Il y en a d’autres qui ne nous servent plus aujourd’hui. « je suis nulle, j’ai raté beaucoup de choses, je ne suis nulle part », je ressens de la honte, de la tristesse, de la frustration et j’ai peur pour mon avenir. Elle s’appelle « Galérienne »

Quels sont tes identités ? Tu peux les nommer, « la folle » « la victime », la psychopathe ». L’humour et mettre un personnage sur ce qui nous fait souffrir est un bon moyen de dédramatiser et de faire chuter l’intensité émotionnelle.

Un petit jeu…

Note de une à trois identités qui te servent à avancer et de une à trois identités qui ne te servent plus. Tu nommes chacune d’entre elles. Tu as donc de deux à six personnages à mettre en scène. Tu peux le faire avec des playmobils, ou un dessin, ou tu fermes les yeux et tu imagines.

Mets-les en duo, une « forte » et une « faible ». Observe-les et laisse les se parler. Le but est que les leaders soient les identités « fortes ». Le rôle de ces personnages et de rassurer les « faibles », de les laisser s’exprimer, et ensuite de donner plus d’énergie aux « fortes ». Pour cela tu imagines des câbles, des piles, qui se connectent et qui rechargent les forts, tandis que les faibles se sentent déchargés. N’oublie pas de les remercier parce qu’ils soient faibles ou forts, nos identités sont à notre service…

Si tu veux que je te guide, c’est par ici !Rencontres

Chaleureusement,

Christel

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L’intelligence de l’optimiste

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Les articles précédents permettaient de dénicher les pensées à tendance pessimistes…  Aujourd’hui nous allons voir les stratégies des optimistes et concrètement, comment, en douceur, passer de l’un  l’autre.

De nombreuses études montrent les impacts d’une personnalité optimiste sur la santé (une meilleure hygiène de vie, un système immunitaire, digestif et cardio-vasculaire boostés,…), la qualité des relations interpersonelles, une plus grande espérance de vie, de meilleures performances scolaires et professionnelles, …

Bref, 1001 raisons pour commencer à s’y mettre!

Mythe numéro 1 : « l’optimiste ne se plaint pas »

C’est faux. L’optimiste se plaint de façon adaptée à la situation. Il sait qu’un problème est avant tout une difficulté à résoudre, et que la plainte initie la résolution, sans s’y substituer. Vous maîtrisez l’art de la plainte lorsqu’elle est ponctuelle, qu’elle se prépare à la recherche de solution, qu’elle est présente lors des conflits, qu’elle vous soulage tout en tenant compte de la capacité et de la disponibilité d’écoute de votre interlocuteur. Elle est limitée sur les faits et à la situation.

Sacha vient de se faire licencier. Il se sent très mal et prend deux jours seul pour vivre ses émotions. Il téléphone ensuite à Sophie pour voir si elle souhaite prendre un café. Il lui annonce qu’il n’est pas au mieux de sa forme. Ils se retrouvent dans un café et après avoir pris des nouvelles de Sophie, commence à exposer la situation. « Je me suis fait licencier parce qu’ils me reprochent de ne pas faire assez de chiffre, je suis triste et ça me donne un coup à l’ego ». Sophie l’écoute avec bienveillance et intérêt, et Sacha poursuit : « je sais que la vente ne me correspond plus depuis longtemps, c’est le bon moment pour moi de passer à autre chose. C’et jute difficile et j’avais besoin d’en parler ». Sacha maitrise l’art de la plainte.

Vous basculez dans une plainte pathologique lorsqu’elle est chronique, générale, qu’elle se suffit à elle-même, qu’elle persiste longtemps après les difficultés, ne soulage pas, voir aggrave votre souffrance, ne tient pas compte des capacités et disponibilités de votre interlocuteur (en gros l’autre n’et pas un dépotoir sur lequel on jette les émotions).

Marion s’est invitée chez sa sœur. Elle a résolu son problème de tuyauterie chez elle. Elle a donc commencé à se plaindre de douleurs dans le bas du dos. Réticente à toute forme de yoga, activité physique, elle affirmait que « quoi qu’elle fasse, cela ne marche pas », elle s’est ensuite rappelée qu’il y a 20 ans, Marc l’a trahi et à cause de lui elle a surement emmagasiné tellement d’émotions négatives qu’elle en a plein le dos ! Sa sœur était visiblement préoccupée et occupée à faire le gouter des enfants, pourtant Marion continue à décrire ses difficultés. Elle se met en colère et ensuite pleure d’un chagrin inconsolable. Sa sœur, encore une fois, se laisse prendre au jeu émotionnel et lui propose de lui faire un massage et de rester pour souper…. Bref, vous voyez la pièce de théâtre ?

Qui êtes-vous pour le moment ? Voulez-vous être un Sacha ou une Marion ? Personnellement le choix est fait, et je m’engage à maîtriser de plus en plus l’art de me plaindre…

Et vos amis ? Avez-vous plus de Sacha ou de Marion ? N’oubliez pas que vous ressemblez à la moyenne des cinq personnes que vous fréquentez le plus souvent…

Mythe 2 : « l’optimiste vit dans un monde de bisounours »

Faux. Il a été prouvé que les optimistes se rapprochent davantage de la réalité que ne le font les personnes pessimistes. D’ailleurs la tendance à la pensée positive, qui n’est pas l’optimisme est corrélé à long terme avec un risque accru de dépression.

La pensée optimiste se traduit par d’avantage de réalisme, de confiance et de pragmatisme.

Pensée positive Pensée optimiste Pensée pessimiste
« Il n’y a aucun problème tout ira parfaitement bien » « Il y a des problèmes, mais je vais m’adapter et trouver une solution »   « Les problèmes sont insurmontables et en engendrent d’autres »
« Je suis parfaite et tout le monde m’adore » « J’ai des qualités et des défauts, je m’accepte et d’autres gens m’acceptent comme ça » « Je suis minable, et personne ne peut m’aimer » »

Mythe 3 l’optimiste est naïf et occulte les informations désagréables

La conviction de l’optimiste est que lucidité et bien-être sont parfaitement compatibles ! L’optimiste naïf semble plus être une invention des pessimistes frustrés.

Des études ont démontré qu’en cas de difficultés, les optimistes persévèrent davantage que les pessimistes, sauf s’ils évaluent que leur effort serait plus efficace ailleurs. Il est également prouvé que les optimistes ne ferment pas les yeux sur les choses désagréables, au contraire.

Lors de l’étude, des brochures sont distribués sur les méfaits du tabac, aliments industriels et surconsommation de vitamines, ainsi que des brochures sur des évènements neutres. Les optimistes passent plus de temps à lire les informations désagréables, surtout quand ça les touche personnellement : les fumeurs passaient plus de temps à lire la brochure sur les méfaits du tabac, les gros consommateurs de vitamines sur les risques du surdosage. Le rôle des émotions positives est démontré : plus l’humeur d’une personne est positive, plus elle se montre réceptive aux messages concernant son bien-être et sa santé. Nous sommes donc bien loin de la pseudo psychologie positive et de nier une partie de la réalité.

Toutefois, l’optimiste repose clairement sur des « illusions positives », qui ne sont pas plus toxiques que d’autres. Une étude a montré que sur une période de suivi de 23ans, les personnes qui avaient une vision positive du vieillissement (je me sens en forme et jeune), vivaient en moyenne sept ans et demi de plus que celles dont la vision était plus négative.

A savoir aussi que lors d’une maladie grave, il n’y a pas de déni des faits et de l’existence de la maladie. La différence entre les optimistes et les pessimistes résident dans les attentes d’efficacité du traitement, ce qui engendre plu de comportement en faveur de la santé tandis que les pessimistes sont plus résignés et font donc moins d’actions e faveur de la guérison.

Pratiquer et muscler l’optimisme !

Nous avons vu que la pensée optimiste est une pensée réaliste, qui ne nie pas les faits, pragmatique, orientée vers la recherche de solution, et confiante, a priori dans un avenir meilleur.

La première étape est dès lors d’observer votre schéma de pensée… Référez-vous au tableau comparatif et évaluez si vous avez un style de pensée optimiste, pessimiste ou positif.

Ensuite, vous pouvez travailler vos pensées avec une situation difficile. Commencez par des choses simples.

Exemple :

Situation Pensée automatique Le pire Le mieux Le plus probable Que faire d’utile ? Ce qu’il s’est réellement passé
Des bouchons sur l’autoroute avant une réunion importante C’est la catastrophe ! je vais louper la réunion et les conséquences seront désastreuses Cela va durer 2h, je vais me faire virer. Un miracle se produit, dans deux minutes c’est fini. J’aurai surement du retard. Téléphoner pour prévenir. Faire des exercices de respiration pour arriver le plus calme possible. Le client était dans les mêmes bouchons, nous sommes arrivés en même temps !

Ce qui m’amène à la deuxième clé : Action ! Les optimistes agissent. Il y a une étroite corrélation entre ce schéma de pensée et le passage vers des actions efficaces.

Le troisième ingrédient d’une personnalité optimiste est la confiance. Une confiance a priori vers l’avenir associée à une confiance qu’en cade coup dur, on saura faire face. Confiance en la vie et confiance en soi sont des muscles nécessaires à entraîner pour pouvoir se proclamer optimiste !

En bref, le bonheur a ses propres stratégies, il est intelligent, réaliste et actif !

N’hésitez pas à e contacter si vous souhaitez travailler tout ça en séance !

Christel

« Devenez librement heureux…Et si c’était votre prochaine décision?« 

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Le pessimiste et l’anxiété

Il existe plusieurs caractéristiques à la pensée pessimiste et autant de pistes que de forme de pensées anxiogènes.

  1. Réfléchir au lieu de ruminer

Ne plus penser à leurs problèmes n’est même pas envisageable pour quelqu’un anxieux. Au contraire, cela risque d’amener plus de honte et de culpabilité, et dès lors, d’aggraver le problème.

Il s’agit plutôt d’amener la personne à mieux y penser. L’anxieux se centre davantage sur l’horreur à venir que sur la recherche de solution. Il se pose des questions du type « pourquoi encore moi ?? » « Qu’ai-je fait pour mériter ça ?? ». La qualité du discours interne est déterminante dans la persistance des troubles anxieux.

  • Eviter de transformer les doutes en certitudes.

Lorsqu’il y a 18 hypothèses possible sur une situation (« mon mari est en retard, c’est certain il a fait un accident, il est mort et je me retrouve veuve, seule avec deux enfants »). Cette hypothèse est la seule envisagée et devient la réalité avec laquelle la personne anxieuse va passer l’heure et demie de retard du mari suite à un souci de train et un téléphone qui n’avait plus de batterie…

Ce qui est intéressant est d’envisager les 18 hypothèses probables d’une situation et d’en évaluer la probabilité concrète. Un truc personnel : « Quelle est l’hypothèse qui m’apaise le plus ? Je la choisis tant qu’elle n’est pas infirmée ».

  • Voir une catastrophe derrière chaque incident

Mon patron m’a fait une remarque (fait). « Il va s’arranger pour me licencier. Ma femme va e quitter et je vais finir SDF et alcoolique », ce genre de discours et automatique chez les personnes anxieuses, ce qui contribue à créer un état émotionnel disproportionné. Il est donc intéressant de le repérer, et ensuite de le critiquer. Concrètement, quelle est la probabilité que tous ces évènements surviennent l’un à la suite de l’autre ?

Il ne s’agit pas de se dire que le pire ne puisse pas arriver, mais de se rendre compte que statistiquement, 98% des peurs ne se manifestent pas. Ce genre de discours contribue à nous empêcher de faire face quand l’adversité se présente, car cela induit une forme de résignation et peu de moyen sont mis en place pour rester debout.

  • Accepter l’incertitude

Les personnes anxieuses ont du mal à faire confiance et se sentent perdues lorsque les situations ne sont pas sécurisées et verrouillées. C’est alors qu’ils vont déployer leurs schémas catastrophes. Or, la méfiance est bien plus aveugle que la confiance, et de surcroit, cette dernière est une meilleure voie d’accès au bonheur…

Ce sont des compétences que vous pouvez entrainer et développer avec beaucoup de bienveillance, un peu de détermination et une dose de persévérance.

Je vous accompagne, sur mesure à déconstruire vos schémas de pensée anxiogènes et pessimistes.

Chaleureusement,

Christel