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RIEN NE VA !!

En psychologie, on appelle cela une distorsion cognitive- la tendance à amplifier et à focaliser sur une seule partie de sa vie. – en général, ce qui ne fonctionne pas. Cela est inscrit dans notre cerveau primitif, car à l’époque, l’homme nomade devait toujours être vigilant aux dangers éventuels…

Parfois, j’ai encore cette tendance qui revient… Pour se conforter dans la victime? Pour valider une identité de fille qui se relève «malgré toutes les épreuves»? Parce que c’est mon habitude, et que je suis gérée à 95% par mes programmes automatiques?

Sûrement un peu tout ça à la fois. Alors je respire, et je me repose la question :

« Comment est-ce que je me sens aujourd’hui ? « 

J’aime faire un scan des différentes parties de moi pour savoir qui a besoin de quoi !

Aujourd’hui, et depuis un moment déjà, ma femme se sent épuisée et blessée, elle a besoin de se régénérer.

Quelle est la partie en moi qui peut l’aider ?… Je continue le scan.

Le corps physique est en forme. Dans mon bassin, j’ai pu rencontrer une partie très sage en moi.

Je ressens que c’est elle qui me guide pour le moment, qui me permet de rester debout, de relativiser, de me sécuriser.

Ma petite fille n’est pas très présente non plus. Son excitation d’habitude très présente se fait moins sentir.

Le mental… lui, il me raconte des histoires. Plein d’histoires, il se calme lorsque je respire dans mon bassin, il se calme lorsqu’il sent cette présence sage, qui voit au-dessus des nuages.

Je te propose de faire cet exercice toi aussi ! Prendre le temps de scanner tes parties, retrouver de la force là où tu penses que tu es fragile. Juste prendre un temps de présence avec toi.

Tu as beaucoup de force !

Si tu désires aller t’y connecter en profondeur, je t’y accompagne

Tendrement,

Christel

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De la présence dans le chaos

Je ressens de l’humilité à me laisser traverser par le chaos, le sentir m’envahir, les jambes qui tremblent, le ventre qui se déchire, le mouvement doit se faire.

J’essaie ne pas laisser mes pensées m’emmener et me laisser croire que je ne suis pas assez, pas à la hauteur, trop…., que cette émotion est horrible ou destructrice.

Elle est juste là.

De ne pas la prêter au chaos apparent de l’extérieur non plus. Encore une belle illusion de l’ego.

Puis-je sentir cette présence qui m’accompagne lorsque la vie me permet de glisser dans mes ombres?

Puis-je la sentir comme une douce chaleur qui observe et qui se réjouit presque de mettre la lumière là où je cherche à cacher, à dissimuler, à fuir ou à nier? Là où mes jeux de manipulation cherche à protéger une enfant blessée?

Car en réalité ça ne marche pas. Cela m’enferme juste dans de vieux schémas confortables qui m’empêchent de me dévoiler.

Puis-je me laisser aussi traverser par ma lumière, comme je me laisse traverser par mon ombre?

Je me demande parfois ce qui est le plus difficile et peut-être que « l’heure la plus sombre est celle juste avant l’aube »?

Force et douceur à moi et à toi en cette période qui remue

Christel

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A toi qui me manipules

Tu dis que tu Aimes ton corps et pourtant, encore tu le gaves, tu le forces à se dépasser parfois jusqu’à l’épuisement, tu le mènes à la baguette, tu le pèses et attends de lui de la perfection.

Tu dis que tout va bien parce que tu t’es créé ce personnage qui avance vite, qui transformes, qui te colles à la peau, dont tu te retrouves parfois la victime. Vis, Transforme, Avance !

Tu aimes séduire, c’est tellement facile et ça marche bien. Tu dis que tu veux un enfant, une famille. En réalité tu attires des hommes avec qui ce n’est pas possible.

Tu dis être flexible alors que tout ton corps te montre cette rigidité.

Tu ne fais que survoler les choses, ça manque parfois cruellement de profondeur…

Je vais te dire MERCi. Merci d’exister, de m’emmener, de me faire rire, danser, de ne jamais me lâcher.

Je vais aussi te dire qu’aujourd’hui je t’aperçois sans vraiment te voir.

Je ne cherche plus à te détruire, te forcer, te défoncer.

Je t’aperçois, du coin de l’œil, furtivement, et puis tu m’embarques à nouveau dans tes jeux de manipulation.

Je sens les larmes, tu prends le relais avec ton sourire. Je sens la souffrance, à peine, tu me ramènes dans cette légèreté, avec ta discipline légendaire.

Merci de n’avoir jamais rien lâché, tu ne t’es jamais arrêté d’essayer de me sauver. Tu me fais bouger, danser, jouer, prendre des douches glacées.

Je te fais confiance, je sais que tu vas pouvoir me laisser dans mes profondeurs, sans plus avoir peur que je m’effondre. Alors, tu n’auras plus besoin d’essayer de me sauver, de rire quand j’ai envie de pleurer…lorsque tu te sentiras pleinement en sécurité.

Christel